vendredi 25 juillet 2014

Les déclarations des parlementaires de la Haute-Vienne sont en ligne

Transparence de la vie publique


Déjà pratiquée dans un grand nombre de pays d’Europe, la publication des déclarations de patrimoine et d’intérêts des responsables publics a vocation à permettre aux citoyens de s’assurer par eux-mêmes de la mise en œuvre des garanties de probité et d’intégrité de leurs élus.


Publicité des déclarations


Les déclarations mises en ligne ont été numérisées à partir des documents remplis par les déclarants.

Elles ne comportent pas certaines informations (notamment les coordonnées personnelles, les numéros de comptes bancaires ou le nom des membres de la famille) qui relèvent de la vie privée des déclarants et de leurs proches.

Elles demeureront accessibles pendant toute la durée des fonctions et mandats des personnes concernées.

Un tableau synthétique précise, par catégories de responsables publics, les déclarations donnant lieu à publicité.

Contrôles de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique

La Haute Autorité contrôle les déclarations de patrimoine au regard des informations dont elle dispose, notamment grâce au concours de l’administration fiscale et après échanges avec les déclarants si nécessaire.

La Haute Autorité publie les déclarations d’intérêts (et d’activités) telles qu’elle les a reçues.

L’ensemble de ces déclarations demeurera, durant toute la durée des fonctions ou mandats des personnes concernées, sous le contrôle de la Haute Autorité, notamment si de nouveaux éléments étaient portés à sa connaissance. Des modifications et des actualisations sont donc susceptibles d’intervenir régulièrement.


Saisine de la Haute Autorité


Tout électeur peut adresser, par courrier recommandé avec accusé de réception, ses observations sur les déclarations de situation patrimoniale et les déclarations d’intérêts à la Haute Autorité.

Les associations de lutte contre la corruption qui ont été agréées par la Haute Autorité peuvent également la saisir.

dimanche 6 juillet 2014

Photos rares de la gare des Bénédictins de Limoges

Carte postale de l'ancienne gare des Bénédictins (1909)

Carte postale de Prosper Bastier, avenue de la gare à Limoges
avec les bâtiments et entrepôts de l'ancienne gare au fond à droite

Travaux de construction de la nouvelle gare
inaugurée en 1929 (c) J.M. Bourdelas



samedi 5 juillet 2014

En mai 1981, les chrétiens limousins interprètent un mystère



En mai 1981, à l’occasion des Ostensions, les chrétiens du Limousin renouent avec l’ancestrale tradition des mystères, « ils se sont faits tour à tour acteurs, récitants, musiciens, chanteurs, saltimbanques et danseurs » à la cathédrale de Limoges et à la collégiale de Saint-Yrieix-la-Perche, pour interpréter Un peuple limousin, texte du prêtre et poète Jean Debruyne (1925-2006), ancien cheminot cégétiste inspiré par Prévert. La vaste fresque historique raconte Limoges de l’époque gauloise au 20ème siècle : « ce n’est pas une encyclopédie limousine mais une poésie et ce langage se fait liturgie » écrivait l’auteur en introduction. L’un des chapitres est consacré à l’abbaye Saint-Martial et un hommage rendu à la musique et au théâtre médiévaux. Plus loin, Jean Debruyne affirme : « Si l’Eglise doit conquérir,/ C’est d’abord une place parmi les pauvres/Et le droit d’être parmi les derniers » et il salue les prêtres ouvriers. Et de conclure : « Ce peuple est un châtaignier libre/L’espoir est toujours son voisin/Mon Dieu voici tes Limousins/Fais qu’ils n’oublient jamais de vivre. » Le texte fut édité sous la coordination de Jean-Marie Mallet-Guy.

Un nouveau directeur à L'Union le 1er janvier 2015

Jean-Lambert Wild, photo de Tristan Jeanne-Valès

Parisien originaire de Tulle, en Corrèze, Pierre Pradinas succède à Silviu Purcarete de 2002 à 2014 – le ministre de la culture Frédéric Mitterrand l’ayant reconduit. Il a fondé la Compagnie du Chapeau Rouge à la fin des années 70 (avec Catherine Frot, Yann Collette, Thierry Gimenez, Alain Gautré), avant d’occuper des postes de formateur ou de directeur. Sa mission fut ainsi résumée par L’Express :  « Refaire le plein de public. Telle est la mission du nouveau directeur, qui devra concilier exigence et bonne humeur ». Son théâtre, sans doute plus populaire et divertissant que celui de son prédécesseur – ce qui ne l’empêche pas d’aborder de grandes questions ou même des sujets d’actualité – convient mieux, semble-t-il, au public limougeaud. Parmi ses créations remarquées : L’Enfer d’après Dante, Maldoror d’après Lautréamont (avec le formidable comédien David Ayala), ou bien encore Fantomas revient ! de Gabor Rassov. Pradinas s’est entouré d’une troupe d’amis, parmi lesquels Romane Bohringer, qui a joué à plusieurs reprises sur les planches de son théâtre, par exemple du Labiche, ou son frère Simon Pradinas, plasticien. Diverses rencontres, débats ou manifestations ont aussi été organisées à L’Union.

            En juillet 2014, Jean Lambert-Wild a été nommé pour succéder à Pierre Pradinas le 1er janvier 2015. Le communiqué du Ministère de la Culture indiquant : « Jean Lambert-Wild, metteur en scène, auteur, acteur, performer, scénographe dirige le Centre dramatique national de Caen depuis 2007. Il présente pour le Centre dramatique du Limousin un projet novateur et fédérateur, réunissant auprès de lui Marcel Bozonnet, Lucie Berelowitsch, David Gauchard et Nathalie Fillion en tant qu'« artistes-coopérateurs » aux esthétiques et aux parcours complémentaires. En témoigne la multiplication des propositions de collaborations sur des projets innovants et des ambitions à partager avec le Festival des Francophonies en Limousin, l'Opéra ou le Pôle National des Arts du Cirque de Nexon, mais également des collaborations inédites avec le Frac Limousin ou l'université. En outre, le CDN ouvrira un espace de débat sur les perspectives et identités de la langue française, ainsi qu'un endroit dédié à la critique théâtrale. Pour l'Académie, école supérieure professionnelle de Théâtre du Limousin, abritée au sein du C.D.N., Jean Lambert-Wild souhaite développer les coopérations pédagogiques en région et à l'international, proposer de nouvelles modalités d'insertion ainsi qu'un festival des écoles. Attaché au territoire et à son histoire, il développera les capacités de production du théâtre en coopération avec les réseaux régionaux, nationaux et internationaux, il favorisera l’accueil des spectacles en séries, le dialogue entre les générations et la construction de la parité. » Souhaitons qu'il soit abordable, qu'il fréquente les autres salles de Limoges et de la région et qu'il accepte de tisser des liens avec les auteurs, artistes, structures du Limousin...

mardi 1 juillet 2014

Marie-Noëlle Agniau propose le rattachement du Limousin à la Corse

Dans Vorace, le journal des voraces et des coriaces, l'écrivain écrit par exemple ceci:

"Y a des cochons en Limousin ? Eh, j'vous parle ! Y a des cochons ? Quelqu'un dans la salle peut me répondre ? Y a des cochons ? Parce que s'i a des cochons, faut que l'Limousin soit rattaché à la Corse, ok ? Ok la Corse. J'adore le fromage. Pas vrai ? Y a quelqu'un dans la salle qui veut pas ?
Région Corse-Limousin. Ça ferait super, non ? Corse-Limousin, y aurait un pont entre les deux. Un pont au-dessus de tout. Un pont flottant. Oui. Au-dessus de tout. Un pont reliant les deux cochons. Cochon cul noir et puis de l'autre, un autre cochon. Avec des poils partout. Un cochon sauvage. Oui. Sauvage et puis tout libre. Y aurait un pont. Un pont tout grand. Avec un beau nom d'architecte dessus. Un nom tout beau pour relier tous les cochons. Y aurait un pont. Ou bien un grand tunnel sous la terre. Sous la terre de Corse et limousine. Un pont très long pour que les cochons se joignent. Y a des cochons cul noir ? Ah oui, énormes et gros. Des gros cochons bien gras. Y a des châtaignes ? Des grosses châtaignes avec du lisse sous les écorces ? Ah oui les châtaignes ! Y a des châtaignes et des cochons ? J'adore les cochons. Et le fromage. J'adore et vous ? Région Corse-Limousin. Ça fait bien non?"

Si vous souhaitez lire la suite de son texte et découvrir ce nouveau journal, prenez contact avec larbreatrucs@orange.fr (abonnement un an: 10 euros).